article de Baptiste Clarke d' ACTU-ENVIRONNEMENT
Alors
que les financements publics disponibles pour le développement des
énergies renouvelables font souvent défaut en période de restriction
budgétaire, plusieurs projets locaux ont bénéficié de l'investissement
de citoyens. Investissements en temps et surtout en argent.
lundi 26 août 2013
jeudi 8 août 2013
Les productions pour soutenir les économies d'énergie
Dans un monde où l'énergie est de plus en plus chère, la transition énergétique commence par les économies d'énergies, il s'agit d'éviter les gaspillage.
Le meilleur kw est bien celui qu'on ne consomme pas...
Parmi les points de consensus dans le débat national sur la transition énergétique, on trouve celui de l'isolation des bâtiments en bonne place. En plus d'éviter les gaspillages et de lutter contre la précarité énergétique, c'est une source d'emploi locaux. Reste le problème du financement.
Si les personnes ayant suffisamment de revenu peuvent s'engager dans des travaux de rénovation, ce n'est pas possible pour tout le monde, comment faire également dans les immeubles collectifs à plusieurs propriétaires, pour les bâtiments public pour lesquels les collectivités vont avoir du mal à tout financer dans les délais...
L'autre point de consensus est le changement de comportement des particuliers.
Une solution est l'investissement citoyen de production d'énergie. Cet investissement, dans l'action associative pour les uns, dans la participation financière pour les autres, permet tous de s'impliquer concrètement dans la transition énergétique, d'acquérir une sensibilisation aux économies d'énergies.
Michel Leclerc de l'association Eolienne en Pays de Vilaine nous explique les principes:
- Fourminergie: l'éolien au service de l'isolation du quartier
-
Le meilleur kw est bien celui qu'on ne consomme pas...
Parmi les points de consensus dans le débat national sur la transition énergétique, on trouve celui de l'isolation des bâtiments en bonne place. En plus d'éviter les gaspillages et de lutter contre la précarité énergétique, c'est une source d'emploi locaux. Reste le problème du financement.
Si les personnes ayant suffisamment de revenu peuvent s'engager dans des travaux de rénovation, ce n'est pas possible pour tout le monde, comment faire également dans les immeubles collectifs à plusieurs propriétaires, pour les bâtiments public pour lesquels les collectivités vont avoir du mal à tout financer dans les délais...
L'autre point de consensus est le changement de comportement des particuliers.
Une solution est l'investissement citoyen de production d'énergie. Cet investissement, dans l'action associative pour les uns, dans la participation financière pour les autres, permet tous de s'impliquer concrètement dans la transition énergétique, d'acquérir une sensibilisation aux économies d'énergies.
Michel Leclerc de l'association Eolienne en Pays de Vilaine nous explique les principes:
Autres exemples :
- Le photo-voltaïque à Combrailles durables- Fourminergie: l'éolien au service de l'isolation du quartier
-
mardi 6 août 2013
Et si on construisait des parcs éoliens coopératifs ?
Par Nolwenn Weiler (21 avril 2011) du magazine Basta!
Et si la production d’énergie était écologique, démocratique, et participative ? Dans le Pays de Redon, entre Bretagne et Pays de la Loire, une aventure unique en France est menée : celle de la construction d’un parc éolien coopératif. Ce projet, fondé sur des savoir-faire nouveaux, pourrait aujourd’hui être diffusé et transféré sur d’autres territoires. Se réapproprier les questions énergétiques, confisquées par l’État et les experts d’EDF, c’est possible. C’est ce qu’on apprend, depuis 10 ans, dans le pays de Redon.
Reportage...
Reportage...
mardi 23 juillet 2013
jeudi 11 juillet 2013
En Bretagne, l'autonomie énergétique en marche
Hervé Kempf (Le Monde)
Au centre de la Bretagne, la communauté de communes du Mené vise l’autonomie énergétique en 2025.
Jacky Aignel regarde les grutiers hisser les pales en haut du mât : "Depuis le temps qu’on attendait..." L’éolienne se dresse enfin, mardi 19 mars, sous les yeux du maire de Saint-Gouëno : le résultat de longues années d’efforts pour cette petite commune des Côtes-d’Armor.
L’Enercon E53, d’une puissance de 850 kilowatts, première d’une série de sept, n’est pas une éolienne comme les autres : elle résulte d’un savant montage financier visant à associer les habitants à l’investissement, afin que les retombées économiques soient bien locales.
Dès 2008, la société d’investissement coopératif Cigale a été créée. Ce sont maintenant 127 personnes qui contrôlent, ensemble, 30 % de l’investissement du parc. L’éolien participatif n’est qu’un volet de la politique énergétique de la communauté de communes du Mené, qui unit les 6 500 habitants de Saint-Gouëno et de six autres communes du centre de la Bretagne.
Sur ce territoire rural, on peut tracer un circuit conduisant d’une chaufferie à bois (fourni par les forêts avoisinantes) alimentant un réseau de chaleur, au Gouray, à une usine de méthanisation à Saint-Gilles-du-Mené, puis vers l’huilerie d’agrocarburants de Saint-Gouëno, avant d’admirer une maison passive à panneaux solaires à Plessala.
OBJECTIF : ÊTRE AUTONOME ÉNERGÉTIQUEMENT EN 2025
Marc Théry dans l’huilerie d’agrocarburants de Saint-Gouëno.
Source et photos : LeMonde.fr
Contact : Communauté de communes du Mené
lundi 8 juillet 2013
A Béganne, l’énergie en partage
Un citoyen engagé. C’est un peu le portrait que l’on pourrait faire de Michel Leclercq. Ce breton qui est à la fois sculpteur et professeur d’arts plastiques, est un militant de la cause environnementale depuis les années 70.
...
« J’avais la conviction que la transition énergétique et le développement des énergies renouvelables ne pouvaient être possible sans une implication forte de chacun, habitant, consommateur et élu".
lundi 1 juillet 2013
dimanche 16 juin 2013
Transition Energétique : investissement citoyen
Sobriété, efficacité, et énergies renouvelables, sont les 3 piliers de la transition énergétique.
La mise en place des projets sur la transition énergétique ne doit pas se limiter à des aspects techniques dont les intérêts sont avant tout financiers. Pour réussir la transition énergétique sur un territoire, il faut qu'elle soit partagée avec les citoyens du territoire: Co-construction du projet, implication dans la gouvernance, investissement participatif des citoyens, sont des ingrédients essentiels . Les acteurs de cette économie sociale et solidaires existent déjà: Enercoop, Energie Partagée, Les CIGALES, ....
Ces aspects ne sont pas encore mis en oeuvre dans le Gers contrairement à d'autres territoires:
- Combrailles durable - Le Varne
- Commnune d'Arfons - Le réseau Taranis
- Projet Fourminergie Et bien d'autres....
le 12 octobre 2013
La mise en place des projets sur la transition énergétique ne doit pas se limiter à des aspects techniques dont les intérêts sont avant tout financiers. Pour réussir la transition énergétique sur un territoire, il faut qu'elle soit partagée avec les citoyens du territoire: Co-construction du projet, implication dans la gouvernance, investissement participatif des citoyens, sont des ingrédients essentiels . Les acteurs de cette économie sociale et solidaires existent déjà: Enercoop, Energie Partagée, Les CIGALES, ....
Ces aspects ne sont pas encore mis en oeuvre dans le Gers contrairement à d'autres territoires:
- Combrailles durable - Le Varne
- Commnune d'Arfons - Le réseau Taranis
- Projet Fourminergie Et bien d'autres....
Afin de mieux découvrir ces projets, Auch Territoire en Transition et les Amis de la Terre, soutenu par le Conseil Régional, organisent
le 12 octobre 2013
Au Mouzon
une rencontre avec les acteurs de ces expériences pour que dans le Gers nous puissions échanger et débattre avec eux.
Cliquer sur l'image pour l'agrandir
Transition Energétique: le Gers donne l'exemple
L'association Française d'agro foresterie présidée par le Gersois Alain Canet, rappelle les avantages de ces techniques culturales dans la transition énergétique...
vendredi 14 juin 2013
Transition énergétique : Les citoyens se déclarent prêts à aller de l’avant !
Les panels de citoyens qui se sont réunis en Régions
considèrent qu’aller vers une forte réduction des consommations
d’énergie en France, c’est d’abord une chance pour la société française
parce que cette réduction va demander de nouveaux équipements et de
nouvelles activités qui vont soutenir l’économie. Pour eux, c’est en
second lieu une chance pour les ménages et les entreprises qui vont
pouvoir maitriser leur facture énergétique tout en vivant ou
fonctionnant comme maintenant, en mieux.
Pour les citoyens ayant participé à cette opération, la
transition énergétique est source d’innovations et de développement
économique, à condition d’introduire une fiscalité écologique et
incitative. Ainsi, parmi les grandes décisions, issues du débat
national, celles qui leur paraissent les plus importantes à mettre en
œuvre rapidement sont le lancement d’un vaste programme de recherche et
développement au niveau national et européen, la réorientation des
investissements vers les énergies renouvelables et le développement de
filières économiques et l’introduction d’une fiscalité écologique et
incitative : Prêt à Taux Zéro, subvention, déduction fiscale,
certificats énergie, système de bonus/ malus...
S’ils sont conscients d’une hausse inéluctable du prix
de l’énergie, ils la jugeraient acceptable si le nouveau modèle
énergétique a des effets positifs sur l’environnement et la santé, s’il a
des effets positifs et d’ampleur sur l’emploi et l’économie française,
si l’augmentation du prix de l’énergie ne se ressent pas dans sa facture
du fait de la réduction de sa consommation globale d’énergie et si
l’évolution du prix tient compte des comportements avec un système de
bonus/malus.
Enfin, leur vision de l’aboutissement de cette
transition énergétique à l’horizon 2050 est éloquente : La majorité de
l’énergie est produite et consommée localement, à l’échelle des bassins
de vie, la France est autonome sur le plan énergétique, du coup la
balance commerciale s’est rééquilibrée, et la création de nouvelles
filières économiques liées aux énergies renouvelables a permis de créer
des milliers de nouveaux emplois.
Des représentants des ONG et associations de protection
de l’environnement rencontreront demain Jean-Marc Ayrault, en présence
de Delphine Batho, pour faire entendre cette voix citoyenne.
Article extrait du site commun des associations et ONG du débat : http://transitionenergetique.org
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